Catégorie : Ludwig van Beethoven

  • Le projet A Tempo : Tournée suisse 2025 avec Bernhard Ruchti

    Affiche de la tournée suisse 2025 de Bernhard Ruchti, avec sept villes et lieux de concert. Sa photo de face est accompagnée du titre de son concert, The A Tempo Project.

    Le tempo est le pouls de la musique. Depuis 2018, le pianiste suisse Bernhard Ruchti a exploré et interprété cette pulsation - et découvert de nouvelles façons surprenantes d'interpréter la musique classique. Son travail s'appuie sur des recherches historiques concernant l'un des interprètes les plus importants du XIXe siècle : Franz Liszt.

    La Grande Sonate pour pianoforte opus 106 Hammerklavier de Ludwig van Beethoven est au centre de la tournée suisse de Bernhard Ruchti. Il la joue dans la durée transmise par Franz Liszt lui-même : « presque une heure ». C'est nettement plus long que la moyenne d’interprétation de cette œuvre aujourd'hui. Cela demande, avant tout une chose, plus de temps, plus de souffle et plus de richesse de détails.

    Pendant la tournée, le public a pu découvrir la Sonate Hammerklavier de Beethoven, l'une des œuvres centrales du projet A Tempo, dans une nouvelle interprétation, complétée et contrastée par des œuvres de Franz Liszt et de Bernhard Ruchti.

    J'étais la cheffe de projet de la tournée. J'ai accompagné Bernhard Ruchti pendant son aventure. Cette publication donne un aperçu en images du voyage.

  • Sur les traces de la famille Brunsvik en Hongrie - Beethoven, revue de l'Association Beethoven France n° 24, 2024

    Article en français.

    Il y a quelques années, le président de l'association Beethoven France, Dominique Prévot, m'a fait part d'une archive intéressante : deux lettres écrites par Auguste de Gérando, descendant de la famille Brunsvik. Ceux qui connaissent un tant soit peu l'histoire de Ludwig van Beethoven ont probablement entendu parler d'une femme à qui il a écrit des lettres d'amour en 1812 et dont l'identité reste mystérieuse, surnommée l'Immortelle Bien-aimée, comme il l'appelle dans ses lettres. Si les musicologues et les chercheurs continuent aujourd'hui à tenter de percer ce mystère, on sait que deux candidates potentielles, Thérèse et Joséphine, faisaient partie de la famille hongroise Brunsvik, proche de Beethoven. Les quatre frères et sœurs, Thérèse, Joséphine, Charlotte et François, ont passé de longues heures avec lui autour du piano, que ce soit en prenant des leçons ou en partageant des concerts avec un public d'amis et de membres de la famille au château de Martonvásár, situé à une trentaine de kilomètres de Budapest. Alors que je préparais un voyage à Budapest, Dominique Prévot m'a fait part de sa rencontre avec Judith de Gérando, alors dépositaire des archives familiales, très impliquée dans la vie culturelle franco-hongroise. En 2009, elle avait préparé un guide du château de Martonvásár, qui abrite également le musée Beethoven. L'idée m'est alors venue de contacter la famille de Gérando et d'en savoir plus sur ce qu'il reste aujourd'hui de cette famille proche de Beethoven, les lettres d'Auguste de Gérando et la conversation entre Judith de Gérando et Dominique Prévot étant mon point de départ. Cet article n'ayant pas pour but de résoudre le mystère de l'Immortel Bien-Aimé, je me limite aux faits connus sur la forte amitié entre le compositeur et les membres de la famille, ainsi que leurs descendants. Ce travail n'aurait pas été possible sans le soutien de nombreuses personnes que je remercie, en particulier Félicie de Gérando, Dr. Judit Bajzáth du Musée Martonvásár, et Stefanie Kuban des Archives Beethoven du Beethoven-Haus à Bonn.

    Découvrir l'article intégral dans la revue "Beethoven" de l'Association Beethoven France et Francophonie : https://www.beethoven-france.org/2024/05/04/sommaire-de-la-revue-n24-premier-semestre-2024-126-pages/

    Lien vers l'article sur ResearchGate (article complet disponible) : https://www.researchgate.net/publication/381608580_Sur_les_traces_de_la_famille_Brunsvik_en_Hongrie_-_Beethoven_revue_de_l’Association_Beethoven_France_No_24_2024

    Couverture du Journal Beethoven n° 24 représentant un portrait moderne de Beethoven en 3D inspiré d'une peinture.
  • Le résonateur de piano de Beethoven, une autre expérience du piano Broadwood - Beethoven, revue de l'Association Beethoven France n° 23, 2023

    Article en français.

    Le métier de musicologue est fascinant. Il ouvre souvent la porte à l’inconnu et à l’inédit, même lorsqu’on étudie la vie et l’œuvre de compositeurs qui nous ont quittés il y a de nombreuses années. Leur musique les rend présents, et parfois avec une intimité dont on n’a idée qu’en plongeant dans leur passé. C’est ce que je ressens chaque année, lorsque la période universitaire se met en pause pour laisser place aux voyages de recherche. Lorsque vient l’été, j’effectue un voyage sur les routes d’Europe sur les pas de Ludwig van Beethoven et de Franz Liszt. Ces recherches me permettent également d’échanger avec d’autres spécialistes. Par exemple, en 2021, j’ai été en contact avec Robin Wallace, auteur de "Hearing Beethoven" (qu’on peut traduire en français par "Entendre Beethoven"). Celui-ci m’avait recommandé de prendre contact avec Tom Beghin, qu’il mentionne dans son livre, pour parler d’un de mes sujets de recherche : les questions de vibrations des instruments et de surdité chez les musiciens. Beghin est pianiste et chercheur spécialisé dans les pianos historiques. En 2020, son article "Deafly Performing Beethoven’s Last Three Piano Sonatas" (en français : "Interpréter les trois dernières sonates pour piano de Beethoven avec une surdité"), mettait en avant les années de composition des trois sonates et les stratagèmes empruntés par le compositeur pour tirer le meilleur parti de ses pianos. Cet article traite de notre rencontre et de mon expérience avec le dernier piano de Beethoven, le Broadwood.

    Découvrir l'article intégral dans la revue "Beethoven" de l'Association Beethoven France et Francophonie : https://www.beethoven-france.org/2023/02/17/sommaire-de-la-revue-n23-premier-semestre-2023-110-pages/

    Lien vers l'article sur ResearchGate (l'article complet est disponible sur demande) :
    https://www.researchgate.net/publication/368636599_Le_resonateur_de_piano_de_Beethoven_une_autre_experience_du_piano_Broadwood_-_Beethoven_revue_de_l’Association_Beethoven_France_No_23_2023

    Couverture de la revue n° 23, avec une partie spéciale intitulée "Les tourments de Beethoven".
  • Enregistrer l’intégrale des sonates de Beethoven: entretien avec Pierre Réach - Beethoven, revue de l'Association Beethoven France n° 23, 2023

    Article en français.

    Le pianiste Pierre Réach enregistre actuellement l'intégrale des sonates pour piano de Beethoven. Le premier coffret, qui contient deux CD, est disponible chez Anima Records. La seconde partie a été enregistrée en juillet. Ce nouveau coffret, dont la sortie est prévue à la fin de l'année 2022, contiendra neuf sonates en trois CD. Une prochaine session d'enregistrement est prévue début 2023. Lors de cet entretien, nous en apprenons plus sur la passion de Pierre Réach pour Beethoven, de son apprentissage musical aux enregistrements récents.

    Découvrir l'article intégral dans la revue "Beethoven" de l'Association Beethoven France et Francophonie : https://www.beethoven-france.org/2023/02/17/sommaire-de-la-revue-n23-premier-semestre-2023-110-pages/

    Lien vers l'article sur ResearchGate (l'article complet est disponible sur demande) :
    https://www.researchgate.net/publication/368636687_Enregistrer_l'integrale_des_sonates_de_Beethoven_entretien_avec_Pierre_Reach_-_Beethoven_revue_de_l'Association_Beethoven_France_No_23_2023

    Couverture de la revue n° 23, avec une partie spéciale intitulée "Les tourments de Beethoven".
  • Interview de Régis Penet, auteur de la BD "Beethoven, le prix de la liberté" - Beethoven, revue de l'Association Beethoven France n° 22, 2022

    Article en français.

    Régis Penet a toujours dessiné avec un accompagnement musical. Il a beaucoup écouté de Beethoven, moins maintenant car Beethoven se prête assez mal à une écoute distraite ou partielle. La biographie de Beethoven par Jean et Brigitte Massin et l'écoute de la Pastorale et du Concerto l'Empereur ont été les points de départ de son projet de BD Beethoven. Le 18 mai 2021, le pianiste George Lepauw et le dessinateur Régis Penet ont partagé un moment de musique et de dessin lors d un événement organisé par la maison d'édition La Boîte à Bulles en partenariat avec l'Association Beethoven France, à l occasion de la sortie de la bande dessinée de Régis Penet, "Beethoven, le prix de la liberté". L'ABF a également eu la chance de participer à la relecture du projet original avant publication, et à la création de la playlist Deezer associée à l ouvrage. En octobre 2021, Régis Penet a été interviewé par Diane Kolin.

    Découvrir l'article intégral dans la revue "Beethoven" de l'Association Beethoven France et Francophonie :
    https://www.beethoven-france.org/2022/03/01/sommaire-de-la-revue-n22-premier-semestre-2022-110-pages/

    Lien vers l'article sur ResearchGate (l'article complet est disponible sur demande) :
    https://www.researchgate.net/publication/359514638_Interview_de_Regis_Penet_auteur_de_la_BD_Beethoven_le_prix_de_la_liberte_-_Beethoven_revue_de_l’Association_Beethoven_France_No_22_2022

    Couverture de la revue Beethoven n° 22, montrant un dessin de Régis Penet représentant Beethoven assis à son piano, observé par un petit garçon derrière lui à sa droite.
  • Comprendre les premières indications métronomiques : Le Projet A Tempo - Beethoven, revue de l'Association Beethoven France n° 21, 2021

    Article en français.

    Résumé :

    L’article suivant présente un mélange d’histoire de la musique et d’analyse d’extraits musicaux. Les passages orientés vers l’interprète, parfois quelques peu techniques, sont ici conservés afin d’offrir la possibilité de tester les hypothèses avancées. Le sujet des premières indications métronomique a toujours été une énigme de longue date pour les artistes et les chercheurs. Les chefs d’orchestre et musiciens font face à la difficile tâche d’interprétation des tempi d’œuvres du 19ème siècle, contenant des indications métronomique qui semblent incorrectes si l’on se base sur nos normes actuelles. Le pianiste, organiste et compositeur Bernhard Ruchti a étudié différentes hypothèses concernant les premières indications métronomiques et tempi d’origine. La série de vidéos qu’il a produites sous le nom de « Projet A Tempo » illustre des tempi d’interprétation originaux d’importantes œuvres du 19ème siècle. Sa recherche inclue de précieuses analyses de partitions et de sources musicologiques telles que des articles de presse concernant des concerts, de la correspondance, des annotations de manuscrits d’origine, et des enregistrements d’œuvres étudiées. Ruchti illustre l’impact de la vision des indications de tempo sur les concerts d’époque et propose un large éventail d’explications des interprétations d’indications métronomiques.

    Découvrir l'article intégral dans la revue "Beethoven" de l'Association Beethoven France et Francophonie :
    https://www.beethoven-france.org/2021/09/07/sommaire-de-la-revue-n21-premier-semestre-2021-134-pages/

    Lien vers l'article sur ResearchGate (article complet disponible) :
    https://www.researchgate.net/publication/354472899_Comprendre_les_premieres_indications_metronomiques_Le_Projet_A_Tempo

    Couverture du Journal numéro 21, avec une peinture représentant Franz Liszt jouant du piano devant le buste de Beethoven, entouré d'amis écoutant l'interprétation.
  • Le Monument Beethoven et premier Beethovenfest de Bonn en 1845 - Beethoven, revue de l'Association Beethoven France n° 21, 2021

    Article en français.

    Résumé :

    A l’époque du décès de Beethoven, il n’existait aucune place publique en Allemagne rendant hommage à un compositeur. La France possédait une statue de Gluck, et le Royaume Uni, une statue de Haendel. Entre le décès de Beethoven et l’inauguration de la statue le représentant en 1845, l’Allemagne posa une plaque en l’honneur de Haydn à Vienne, installa un buste de Bach dans l’École St. Thomas à Leipzig, et une sculpture de Mozart à Salzburg. De tous ces hommages, aucun ne provoqua autant de polémique que celui de Beethoven. Si l’idée initiale est déjà évoquée par l’Université de Bonn peu après 1827, année du décès de Beethoven, elle devint publique en 1832, et officielle en 1835 avec la formation de la Société Beethoven et du Comité du Monument de Beethoven. Ledit monument ne fut inauguré qu’en 1845. C’est Bonn, où il est né, et non Vienne, où il a passé la majeure partie de sa vie, qui fut choisi pour lieu d’hommage.

    Découvrir l'article intégral dans la revue "Beethoven" de l'Association Beethoven France et Francophonie :
    https://www.beethoven-france.org/2021/09/07/sommaire-de-la-revue-n21-premier-semestre-2021-134-pages/

    Lien vers l'article sur ResearchGate (article complet disponible) :
    https://www.researchgate.net/publication/354472432_Le_Monument_Beethoven_et_premier_Beethovenfest_de_Bonn_en_1845

    Couverture du Journal numéro 21, avec une peinture représentant Franz Liszt jouant du piano devant le buste de Beethoven, entouré d'amis écoutant l'interprétation.
  • Beethoven au théâtre (5ème partie) : Looking for Beethoven, par Pascal Amoyel (2019) - Beethoven, revue de l'Association Beethoven France n° 21, 2021

    Article en français.

    Résumé :

    En entrant sur scène au Théâtre du Ranelagh en cette soirée de décembre 2019, Pascal Amoyel nous confie qu’il n’a pas pour habitude de s’adresser au public avant la représentation mais que cette soirée a quelque chose d’exceptionnel : ce soir il interprétera la sonate Pathétique pour la 300ème fois. 300 fois différente, nous dit-il. Une 300ème fois qui le projette dans le temps, jusqu’au Conservatoire où on le formata : « Schubert se joue comme cela et Beethoven comme cela, pas la peine de chercher, on a trouvé pour vous. » Jusqu’aux concours dans des salles géantes, vides, avec comme spectateurs le jury au premier rang et les professeurs au second ; jusqu’à la toute première fois où il assista à un concert durant lequel la Pathétique était jouée par un musicien qui avait l’air si triste qu’il lui avait donné l’envie de tout arrêter : « Je ne veux pas devenir comme lui. » C’est dans un parc où tout se joua, un jardin public où il avait entendu une mélodie qu’il ne reconnaissait pas, à laquelle il était si sensible ! C’était l’opus 111 mais il ne le savait pas encore. Était-ce Beethoven ? Un seul moyen de le savoir : explorer ses œuvres. Une fois rentré chez lui, se mit au piano et ouvrit le recueil de sonates de Beethoven. Il découvrit ainsi une autre facette du compositeur, tellement pleine de couleurs. C’est alors qu’il décida de plonger plus en profondeur dans cette musique, à travers les sonates pour piano du Maître, et de nous présenter son Beethoven.

    Découvrir l'article intégral dans la revue "Beethoven" de l'Association Beethoven France et Francophonie :
    https://www.beethoven-france.org/2021/09/07/sommaire-de-la-revue-n21-premier-semestre-2021-134-pages/

    Lien vers l'article sur ResearchGate :
    https://www.researchgate.net/publication/354473219_Beethoven_au_theatre_V_Looking_for_Beethoven_par_Pascal_Amoyel_2019

    Couverture du Journal numéro 21, avec une peinture représentant Franz Liszt jouant du piano devant le buste de Beethoven, entouré d'amis écoutant l'interprétation.
  • Ludwig van Beethoven - Portraits animés

    Cette vidéo couvre des portraits de Ludwig van Beethoven. J’ai utilisé un nouvel algorithme IA pour animer les images.

    Lien vers la vidéo YouTube si nécessaire : https://youtu.be/Pfr1IhCqwgA

    Autres vidéos

    Franz Liszt :
    Photographies & Portraits animés : https://youtu.be/GY_KFV0ldJ0
    Photographies animées - 1858 1866 : https://youtu.be/S3HQ5XeHH1M
    Photographies animées - 1866 1874 : https://youtu.be/1L4qppj2sUs
    Photographies animées - 1876 1886 : https://youtu.be/C0T4mbNZYpI

  • "Entretien avec David Bowser, Chef d'orchestre à Toronto" - Beethoven, revue de l'Association Beethoven France n° 20, 2020

    Article en français.

    Extrait ::

    Être expatrié n’est pas toujours chose facile : on est loin de son pays, de sa famille, parfois de sa langue, mais il est une langue universelle que tout le monde comprend : la musique. C’est ainsi que j’ai cherché à intégrer un chœur à Toronto au Canada où j’ai été envoyée par mon entreprise pour y travailler. Ici, intégrer une chorale ou un ensemble vocal est très courant, mais comme je souhaitais, je l’avoue, être certaine de la qualité des chanteurs et du directeur musical, je cherchais spécifiquement un chœur qui recrutait ses choristes après une audition. J’ai eu la chance de très bien tomber : Pax Christi Chorale est un chœur classique amateur d’un niveau particulièrement élevé car il emploie des chanteurs professionnels et des étudiants spécialisés en musique, qui sont d’un grand soutien tout au long de la saison. Il y a plusieurs concerts par an, accompagnés d’orchestres et de solistes professionnels de haut niveau. Bien qu’étant chanteuse de jazz et cherchant à l’origine à intégrer un ensemble de jazz, j’ai décidé de me tourner vers ce chœur classique que j’ai intégré suite à une audition.

    Découvrir l'article intégral dans la revue "Beethoven" de l'Association Beethoven France et Francophonie :
    https://www.beethoven-france.org/2020/11/23/sommaire-de-la-revue-n20-second-semestre-2020-152-pages/

    Lien vers l'article sur ResearchGate :
    https://www.researchgate.net/publication/352998494_Interview_de_David_Bowser_Chef_d%27orchestre_a_Toronto